
Ce concours a regroupé au total 21 étudiants dont 7 filles, venant sept (7) grandes universités du pays, notamment l’université Gamal Abdel Nasser de Conakry, Julius Nyrere de Kankan, Général Lansana Conté de Sonfonia, Kofi Annan de Nongo, Eymar de Yimbaya, l’université de Kindia et celle de Labé. Composées chacune de trois personnes, les équipes ont concouru dans les rubriques suivantes : la connaissance du saint Coran, notée sur trente (30) points et la civilisation musulmane, notée sur quarante (40) points.
Selon le président du comité exécutif national de l’AEEMG, Abdourahim Sow, l’organisation de cette compétition constitue pour sa structure une manière d’accompagner l’événement CCML. « L’objectif est de regrouper des jeunes musulmans guinéens qui vivent leur spiritualité, mais aussi qui sont ouverts à toutes les civilisations. Parce que pour nous, le musulman, c’est celui qui vit sa spiritualité, mais aussi qui participe au développement de sa nation ; donc la science plus l’islam fait du musulman un cadre complet », a-t-il précisé.
Parlant des critères qui ont prévalu dans le choix des structures universitaires ayant pris part à ce concours, Abdourahim Sow a indiqué qu’ils ont visé les plus grandes universités du pays. « À Conakry, on a retenu trois (3) et à l’intérieur nous avons pris les universités régionales, c’est-à-dire dans les capitales régionales. Seule l’université de N’Zérékoré n’a pas fait le déplacement, parce que ça coïncide avec la période d’évaluation ; donc ce n’est pas facile », a expliqué le président du comité exécutif national de l’AEEMG.
Présent à cette rencontre, le secrétaire général des Affaires religieuses, Elhadj Aly Jamal Bangoura, a félicité et remercié les initiateurs de cette compétition et les participants, avant d’inviter les uns et les autres à apprendre la langue arabe, dont la Journée internationale sera célébrée, ce 18 décembre, au Centre islamique de Donka (Dixinn).
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