
Le projet de loi, adopté mardi 2 janvier 2018, prévoit un relèvement de la majorité requise à 2/3 des membres de la Knesset, pour céder des portions de Jérusalem à toute « entité étrangère », ce qui est dit le ministère des affaires étrangères de Turquie « un danger pour la paix et la sécurité de la région » et contraire à l’accord de l’OCI du 13 décembre 2017, et de la décision de l’Onu du mois de novembre.