
Ce journal précise que le régime bahreïni, depuis la naissance du mouvement de contestation en 2011, avait reçu de ces pays 10 milliards de dollars pour réprimer les mouvements de contestation, essentiellement chiites, en plus d’aides spéciales du régime saoudien.
D’autres informations précisent que le recours en appel avait reculé au 24 septembre 2018, la condamnation du cheikh Ali Rahmat, religieux chiites bahreïni.
La chaine satellitaire LuaLuaTV du Bahreïn a annoncé que les forces gouvernementales avaient arrêté le cheikh Ali Rahmat en janvier 2016, pour sa participation aux manifestations en faveur de l’Ayatollah Issa Ghassem, dans les rues de Diraz, dans la banlieue ouest de Manama.