10:44 - July 17, 2018
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La Belgique peine à gérer le champ religieux, notamment les questions liées à l’islam dans sa capitale. Elle est également confrontée aux défis du radicalisme, a indiqué The Economist dans un article publié samedi 14 juillet.

Pour le magazine britannique, Bruxelles est divisée entre une partie qui revendique son héritage catholique et une autre au sein de la communauté musulmane composée majoritairement de Marocains et de Turcs. Une communauté qui constitue un quart de la population de la ville.


Pour expliquer les tendances croissantes liées à l’Islam à Bruxelles, The Economist souligne que les élèves optant pour des instructions catholiques dans leur cursus primaire étatique à Bruxelles sont passé de 23% à 16%. Au même moment, ceux qui choisissent des instructions musulmanes sont passés de 43% à 51%. Les tendances montrent elles aussi que seulement 20 églises majeures (un cinquième du total) ne sont plus fréquentées et seulement sept prêtres Catholiques ont été prescrits durant les dernières années.


Par ailleurs, les chiffres liés au christianisme catholique baissent, tandis que les autorités belges emploient plus de moyens pour promouvoir l’Islam modéré, particulièrement après les attentats à la bombe du 22 mars 2016, ayant visé une rame de métro ainsi que l’aéroport Zaventem dans la capitale et faisant 32 morts.

Plus tôt dans l’année, le gouvernement belge a annoncé que l’Arabie saoudite n’était plus le gestionnaire officiel de la Grande mosquée, la plus vieille à Bruxelles, également siège du Centre islamique et culturel de Belgique.


La décision a été prise de mettre en œuvre la recommandation soumise par la commission d’enquête parlementaire sur les attaques terroristes, avec l’intention «de mettre fin à l’ingérence étrangère dans l’enseignement de l’islam en Belgique», affirme la même source.

 yabiladi

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