
« Cette loi augmente le racisme à l’encontre des Palestiniens qui sont les véritables propriétaires de ce pays, et est une violation de leurs droits et les empêche de décider de leur avenir. La grève générale des Palestiniens le 1 octobre 2018, été un message clair au monde de leur fermeté face à ces lois racistes et discriminatoires», précise le comité dans son message ajoutant qu’il demandait aux parlements internationaux et aux pays islamiques et arabes, d’aider le peuple de Palestine et de défendre ses droits notamment avec la création d’un état indépendant dans les frontières de 1968, et la fin de l’occupation.
Cette loi définit les attributs de souveraineté, comme le drapeau, l’hymne national et le calendrier juif, mais définit aussi Jérusalem comme la capitale « complète et unifiée » d’Israël, alors que le statut de cette ville ne devait être défini qu’au terme de négociations de paix avec les Palestiniens. Elle dégrade la langue arabe en lui accordant un « statut spécial » indéfini, la seule langue d’État étant l’hébreu et accorde une « valeur nationale » au développement des communautés et des colonies juives.
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