
François Zimrai, avocat de ce prédicateur wahhabite, a déclaré que les avocats saoudiens n’avaient pas eu le droit de communiquer avec l’étranger avant le verdict, et qu’un tweet de Salman en octobre 2017 sur son compte Twitter qui est suivi par 14,4 millions de personnes, au moment de la crise du Golfe, où il se déclarait en faveur d’une désescalade et d’une réconciliation avec le Qatar, était peut-être la raison de sa condamnation à mort et de son transfert à Djedda, et de l’arrestation de 20 autres prédicateurs saoudiens.
Ce tweet avait été publié après un contact téléphonique entre le cheikh Tamim bin Hamad Al Thani, émir du Qatar, et Mohammad ben Salman, prince saoudien.
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