
Un précédent bilan de la coordinatrice des affaires humanitaires de l'ONU pour le Yémen Lise Grande faisait état de 11 civils tués, dont cinq écolières.
Dans un communiqué, le Fonds des Nations unies pour l'enfance (Unicef) souligne que parmi les enfants blessés, certains sont dans un état "critique" et que le bilan des morts pourrait augmenter.
"L'incident s'est produit près de deux écoles", indique l'Unicef sans préciser la cause de l'"explosion".
Dans une déclaration publiée mardi, le médiateur de l'ONU pour le Yémen Martin Griffiths s'est déclaré "profondément attristé par la mort tragique de civils, la majorité étant de jeunes écolières".
Lui aussi s'est abstenu de désigner des responsables, relevant seulement que les civils "continuent de souffrir des impacts dévastateurs du conflit".
"J'appelle toutes les parties à déployer tous les efforts possibles pour mettre fin aux souffrances des civils et à permettre aux jeunes Yéménites de grandir en paix et en sécurité. Seule une solution politique inclusive mettra fin à ce cycle de violence et de destruction", a-t-il dit.
M. Griffiths a rencontré lundi à Sanaa Abdel Malek Al-Houthi, selon l'agence rebelle Saba.
nouvelobs