
Dans un communiqué la FICA a affirmé : « Nous exigeons que cette forme d’injuste de peine capitale soit immédiatement suspendue. »
« Les personnes frappées par cette punition horrible ne pouvaient pas accéder, ni aux tribunaux, ni à la justice. Sur les 37 personnes tuées par le régime saoudien, 32 appartenaient à la minorité chiite, dont les adeptes ont été brutalement réprimés par le régime saoudien pendant des décennies », ajoute le communiqué.
La Fondation Islamique et Culturelle d'Ahl-el-Beit (S) expliqué dans son communiqué que des érudits religieux, des journalistes, des professeurs d'université et des étudiants d'université très jeunes (y compris des jeunes qui étaient mineur au moment des faits), et dont le crime présumé aurait été de faire entendre la voix pour obtenir leurs droits, faisaient partie des victimes de cette peine capitale.
Et d’ajouter : « Selon des organisations internationales de défense des droits de l'homme, la majorité des décapitations en Arabie saoudite sont un moyen utilisé par le régime saoudien comme un moyen politique pour se venger des dissidents sans leur donner le moindre accès à la justice. »
Pour la FICA, il n'y a pas de liberté d'expression en Arabie saoudite où même un simple tweet contre le régime peut être considéré comme un crime qui mérite la peine capitale.
« Notre appel aux organisations de défense des droits de l'homme du monde entier, ainsi qu'à la communauté internationale, est que des efforts soient déployés pour défendre la liberté d'expression et les droits des minorités en Arabie saoudite », conclut le communiqué.