
Sabri a souligné, dans un communiqué de presse, que l'occupation ne donne aucune intérêt ni caractère sacré à Al-Aqsa, qu'elle œuvre pour rompre la relation des musulmans avec la mosquée, car elle trompe les colons sur le fait que la Palestine est la terre que les Juifs méritent et que le Temple sera construit sur les ruines d'Al Aqsa, pour encourager l'émigration des Sionistes vers la Palestine.
Il a averti que les ambitions de l'occupation ne s'arrêtaient pas et s'intensifient à travers les incursions successives quotidiennes et provocantes à Al-Aqsa, visant à imposer une nouvelle réalité à la mosquée.
Cheikh Sabri a déclaré que l'occupation avait tenté de mettre la main sur la salle de prière de Marwani, de fermer la porte de la miséricorde et de mettre en place des portes électroniques, mais les habitants de Jérusalem l'ont fait échouer. Il a mis en garde contre les tentatives et les plans prêts de l'occupation pour imposer à nouveau la souveraineté sur Al-Aqsa.
Sabri a dénoncé la fermeture imposée sur la mosquée al-Aqsa et aux entrées de la ville de Jérusalem, et l'interdiction d'accès des fidèles, en empêchant tout musulman d'entrer à Al-Aqsa si son domicile se situe à plus de 1000 mètres, soulignant que les habitants du quartier d'Al-Saadia et les habitants de Bab Al-Silsilah sont ceux qui sont autorisés à entrer à Al-Aqsa en raison de leur proximité avec la mosquée Al-Aqsa, et qu'il existe d'autres mesures injustifiées empêchant certains d'entre eux d'y accéder.
Sabri a également dénoncé l'incapacité apparente des musulmans à publier le récit islamique, appelant à la nécessité d'être fidèle aux décisions divines concernant la mosquée Al-Aqsa, tout en condamnant la hâte de certains pays arabes d'établir des relations de normalisation honteuse et de trahison avec l'ennemi occupant israélien, la qualifiant de vrai danger pour la stabilité et la sécurité de toute la région au Moyen-Orient, ainsi que de violation flagrante des sacrifices et droits légitimes du peuple palestinien et de la nation arabo-islamique, de ses principes et ses constantes.