
Selon alousboue, lors d’un discours prononcé lundi à la mosquée Gamal-Misr, à l’occasion du lancement de la trente-deuxième édition du concours international du Coran, il a rappelé que l’Egypte demeure le berceau de voix exceptionnelles dans l’art de la récitation, citant en premier lieu le cheikh Mohammed Rifaat, figure majeure du XXe siècle.
Il a souligné que de nombreux talents antérieurs à l’ère de la radio n’ont pu laisser d’enregistrements, faute de technologie. Toutefois, leur vie exemplaire et les témoignages transmis de génération en génération confirment que l’Egypte a toujours façonné des récitateurs d’exception.
Le ministre a précisé que la tenue annuelle de ce concours est devenue une tradition rassemblant des talents venus du monde entier, offrant une compétition intense et mettant en lumière des voix remarquables. L’édition actuelle porte le nom du cheikh Al-Shahat Mohammed Anwar, en hommage à son apport éminent dans le domaine de la récitation.
Al-Azheri a également présenté l’initiative récente « Dawlat al-Tilawa », un programme lancé trois semaines plus tôt et déjà largement suivi. Il met en avant les jeunes voix égyptiennes et renforce la scène locale, tandis que le concours international demeure l’espace de rencontre des meilleurs récitateurs mondiaux.
Selon lui, cette articulation entre niveaux national et international traduit pleinement la mission religieuse et culturelle du ministère.