
Selon alghad.tv, le mouvement a affirmé que le journaliste avait trouvé la mort à la suite d’un bombardement mené par l’armée israélienne, qualifiant l’incident de « crime de guerre ».
Dans son communiqué, le Hezbollah a déclaré que cette attaque s’ajoute, selon lui, à une longue série de crimes visant des journalistes et des civils. Le mouvement a estimé que la mort d’Ali Nour Eddine illustre la poursuite d’une politique d’agressions contre les médias sous différentes formes, évoquant une stratégie d’assassinats systématiques.
De son côté, l’armée israélienne a réagi en rejetant cette version. Elle a affirmé qu’Ali Nour Eddine n’était pas seulement un journaliste, mais également un membre du Hezbollah. Selon cette déclaration, il aurait été impliqué dans des activités liées à la reconstruction des capacités d’artillerie du mouvement dans le sud du Liban.
Ces versions contradictoires reflètent la forte tension autour du rôle des médias et des acteurs civils dans le contexte du conflit en cours entre Israël et le Hezbollah.