
Selon Al Alam, dans un communiqué, le mouvement estime que les menaces américaines constituent une dangereuse aggravation des tensions et pourraient entraîner de lourdes conséquences pour l’ensemble des acteurs concernés.
Le texte souligne que toute intervention régionale ferait peser d’importantes responsabilités sur toutes les parties. Il évoque notamment les menaces américaines visant le guide suprême iranien, l’ayatollah Ali Khamenei, considérant qu’une atteinte à sa position aurait de graves répercussions.
Dans le même contexte, Firas al-Yasser, membre du conseil politique du mouvement irakien Harakat al-Nujaba, a déclaré qu’une éventuelle attaque américaine contre l’Iran risquerait d’entraîner la région vers une confrontation plus large, susceptible d’englober les pays du Golfe ainsi que l’Irak. Il a insisté sur le rôle central que joueraient, selon lui, les forces de la « résistance » en Irak pour défendre la sécurité et la stabilité régionales.
Al-Yasser a ajouté que ces groupes ne resteraient pas passifs si un conflit éclatait. D’après lui, dès les premiers instants d’une attaque contre l’Iran, ils participeraient à la riposte, avant même que les combats n’atteignent le territoire irakien.
Par ailleurs, le secrétaire général du Hezbollah libanais, cheikh Naïm Qassem, a récemment affirmé lors d’un rassemblement de solidarité avec l’Iran qu’une guerre contre ce pays pourrait embraser toute la région. Il a déclaré que son mouvement ne faciliterait pas une telle guerre, tout en soulignant qu’il ne resterait pas neutre face à une agression et qu’il se tient prêt à se défendre.
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