
Selon ahednews, Cheikh Naïm Qassem a expliqué que ce centre s’inscrit dans une stratégie à long terme adoptée par le Hezbollah afin de fournir des services de santé dans différentes régions du pays. Selon lui, cette structure fait partie de projets sanitaires destinés à répondre aux besoins de la population.
Il a toutefois souligné que la responsabilité principale en matière de services publics incombe à l’État, tandis que le Hezbollah intervient dans les domaines de la santé, des services sociaux, de l’hébergement et de la reconstruction comme un devoir envers la population. Il a également précisé que ce centre bénéficiait d’une attention particulière de la part des défunts dirigeants Hassan Nasrallah et Hachem Safieddine.
Cheikh Qassem a décrit les services médicaux comme une mission humanitaire visant à préserver la dignité des citoyens. Il a indiqué que le centre contribue à alléger le fardeau financier des patients grâce à des coûts abordables et qu’il traite des maladies graves et avancées, rarement prises en charge ailleurs au Liban. Il a ajouté que l’investissement dans la santé renforce la résilience sociale et la sécurité sanitaire.
Abordant la situation politique, il a déclaré que le principal problème du Liban demeure les attaques d’Israël et des États-Unis, et que la solution consiste à rester forts et à résister. Il a affirmé que la résistance protège le Liban depuis 42 ans et qu’elle constitue un rempart face aux projets expansionnistes israéliens.
Il a également évoqué les pressions internationales, menées selon lui par les États-Unis, pour désarmer la résistance, estimant que la vigilance de l’armée, de la résistance et du peuple avait empêché des divisions internes. Il a salué l’unité avec le mouvement Amal et insisté sur la nécessité de poursuivre la reconstruction malgré les pressions.
Enfin, il a appelé à se concentrer sur deux priorités : mettre fin à l’agression sous toutes ses formes et sortir le Liban de la crise économique et sociale, tout en soulignant l’importance de soutenir des villes comme Tripoli dans l’effort national de reconstruction.