Selon Al Manar, dans ce texte, le Conseil affirme que toute forme de normalisation, qu'elle soit gratuite, conditionnelle ou imposée, est inacceptable. Le communiqué souligne que s'engager avec « les meurtriers de prophètes, d'innocents, d'enfants et de femmes », ainsi qu'avec des occupants et des violateurs des lieux saints, est totalement inacceptable et ne peut être justifié.
Le Conseil met en garde contre l'augmentation de l'influence sécuritaire dans les sociétés arabes et la détérioration économique des pays de la région, ce qui affaiblit leur capacité à soutenir la cause palestinienne.
Face aux conflits persistants à Gaza, en Cisjordanie, au Liban, en Syrie et au Yémen, le Conseil considère que promouvoir une telle approche constitue une « trahison manifeste » envers la nation islamique et les peuples de la région. Il appelle à un retour aux valeurs religieuses, à la cohésion interne et à un renforcement des capacités défensives face aux menaces extérieures.
En conclusion, le Conseil insiste sur l'interdiction de la normalisation des relations avec Israël et exhorte à des actions légales et populaires contre ceux qui soutiennent ce processus, tout en affirmant la nécessité de lutter pour « une liberté totale contre l'occupation ». Ce communiqué intervient alors que le gouvernement libanais envisage des négociations directes avec Israël, suscitant des oppositions internes.