
Selon Al-Quds al-Arabi, connu sous le nom de « E1 », le projet prévoit la construction de 3 400 logements dans l’est de Jérusalem et pourrait diviser la Cisjordanie, menaçant gravement la continuité territoriale d’un futur État palestinien.
Parmi les signataires figurent des personnalités telles que Josep Borrell, ancien responsable de la politique étrangère et de sécurité de l’UE. Ils ont insisté sur le rôle crucial de l’Union européenne et de ses États membres pour freiner ce processus d’annexion illégale et protéger les perspectives d’un règlement pacifique du conflit israélo-palestinien.
La lettre suggère également des mesures ciblées, comme des sanctions, l’interdiction de visas ou des restrictions économiques à l’encontre des personnes et institutions impliquées dans la colonisation.
Depuis 1967, Israël occupe la Cisjordanie, où résident plus de 500 000 colons et environ trois millions de Palestiniens. Le rythme de la colonisation s’est accéléré ces dernières années, en particulier depuis 2022, suscitant des inquiétudes croissantes de la part de la communauté internationale, notamment l’ONU et l’Union européenne, qui avaient déjà demandé l’arrêt de ce projet.