
Selon Anadolu, lors d'une audience au tribunal de première instance à Jérusalem-Ouest, le cheikh âgé de 87 ans a affirmé que ses déclarations avaient été déformées pour justifier des mesures répressives.
Les accusations se basent sur des discours qu'il a prononcés en 2022 lors de cérémonies commémoratives, ainsi que sur une prière pour le martyr Ismaïl Haniyeh, leader du Hamas, lors d'un prêche à la mosquée Al-Aqsa.
Après l'audience, le cheikh a exprimé sa gratitude envers son équipe juridique pour leur défense efficace, soulignant que ses discours reposaient sur des principes religieux.
Il a critiqué les autorités israéliennes pour avoir mal interprété ses paroles, affirmant que les prières adressées à Dieu ne devraient pas être considérées comme des incitations à la violence.
Ahmed Tibi, membre du Knesset israélien, a également exprimé son soutien au cheikh, dénonçant les tentatives de criminaliser les prières et les discours religieux à Al-Aqsa.