Selon Al Manar, le secrétaire général du Hezbollah a déclaré que la résistance demeure solide, capable de faire face aux pressions militaires et politiques, malgré des années de confrontations et d’opérations intensives.
Dans son intervention, Naim Qassem a indiqué que deux thèmes principaux étaient abordés : l’éducation inspirée des enseignements de l’imam Hussein et la situation politique actuelle.
Il a critiqué certaines politiques éducatives dans plusieurs pays, accusant notamment Israël d’influencer les contenus scolaires afin de modifier la perception historique des nouvelles générations. Le secrétaire général du Hezbollah libanais a insisté sur le rôle fondamental de la conscience éducative dans la construction des sociétés et la préservation de leur identité.
Sur le plan militaire et stratégique, le responsable du Hezbollah a déclaré que les opérations visant à affaiblir la résistance, y compris des milliers de frappes aériennes au Liban, n’ont pas atteint leurs objectifs. Il a estimé que le projet américano-israélien visant à mettre fin à « l’axe de la résistance » a échoué et que la région entre désormais dans une nouvelle phase qu’il décrit comme celle des conséquences de cet échec.
Il a également évoqué la situation au Liban, affirmant que les offensives israéliennes n’ont pas réussi à modifier les équilibres sur le terrain. Selon lui, malgré la destruction et les tensions, la résistance reste active et organisée. Il a soutenu que toute tentative de redéfinir la réalité politique par la force est vouée à l’échec.
Abordant le rôle de l’Iran, il a affirmé que la République islamique est sortie renforcée des pressions subies et qu’elle continue de soutenir ses alliés dans la région. Il a présenté ce soutien comme un élément central de la stabilité de la résistance, tout en affirmant que les projets visant à isoler Téhéran ou ses partenaires ont échoué.
Concernant la situation au Liban, Naim Qassem a insisté sur le fait qu’aucune partie ne peut imposer sa domination sur une autre. Il a plaidé pour la coexistence entre les différentes composantes du pays et rejeté toute logique d’hégémonie interne. Selon lui, la stabilité du Liban dépend du dialogue interne et du rejet des ingérences étrangères.
Il a aussi évoqué la question du cessez-le-feu avec Israël, affirmant qu’un véritable accord devrait inclure l’arrêt complet des hostilités terrestres, aériennes et maritimes. Il a averti que toute violation serait traitée avec fermeté par laqa résistance.
Enfin, il a appelé les autorités libanaises à renforcer les relations diplomatiques avec l’Iran et à revoir certaines orientations politiques qu’il juge influencées par des pressions extérieures. Il a conclu en affirmant que la résistance continuera à défendre la souveraineté du Liban et qu’elle considère que les équilibres régionaux ont définitivement changé en sa faveur.
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