Selon Merat, 55 conseils de deuil ont adressé une lettre à Youssef Al-Saleh, vice-président du Conseil des affaires religieuses islamiques, pour exprimer leur inquiétude quant aux nouvelles directives émises par l'Administration générale des biens religieux chiites pour les commémorations de l'Achoura 1448.
Les signataires de la lettre dénoncent l'exclusion de certains orateurs et récitateurs, ainsi que la limitation des processions à une période précise, du 7 au 10 Muharram. De plus, ils critiquent l'absence de consultation préalable avec les conseils et les lieux de culte concernés.
Ils rappellent que ces cérémonies représentent un héritage culturel et religieux profondément ancré dans la société bahreïnie. Les signataires demandent une révision des mesures prises et l'ouverture d'un dialogue pour garantir le droit des citoyens à pratiquer leurs rites religieux.
Malgré ces tensions, la participation massive des fidèles lors des premières cérémonies de Muharram a contrecarré les tentatives du gouvernement de restreindre ces événements, témoignant ainsi de la résilience de la communauté face aux menaces.
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