Selon Islam Times en arabe, cette situation suscite de nombreuses inquiétudes. Plusieurs imams sont en prison. D’autres ne peuvent plus prêcher. Les autorités évoquent des raisons administratives et sécuritaires.
Des opposants et des organisations de défense des droits humains contestent cette justification.
Selon ces critiques, cette interdiction est devenue une politique durable. Ils estiment qu’elle limite la liberté de religion. Ils dénoncent aussi une forte présence des forces de sécurité autour des lieux de culte.
Cette pression créerait un climat de peur. Beaucoup de fidèles hésitent à se rendre aux mosquées.
Certaines familles racontent que les prières se déroulent désormais à domicile. Elles préfèrent rester discrètes. Les proches des imams arrêtés vivent aussi des difficultés. Ils souffrent de l’absence des membres de leur famille. Ils rencontrent parfois des problèmes économiques.
Les organisations de défense des droits humains rappellent que la liberté de culte est protégée par le droit international. Elles demandent le respect des droits fondamentaux de tous les citoyens. Elles appellent également à la fin des restrictions jugées discriminatoires.
Cette situation reste un sujet sensible à Bahreïn. Elle alimente les tensions entre les autorités et une partie de la population. Plusieurs observateurs estiment qu’un dialogue est nécessaire. Ils pensent qu’il pourrait favoriser la confiance, le respect des libertés et une paix civile durable.
4363700