
La chaine Press TV a annoncé que les organisations de défense des droits de l’homme des Nations unies avaient averti du danger de ces violences et demandé une action pour la paix et l’arrêt des massacres.
Des informations locales déclarent que les musulmans qui représentent 15% de la population, sont victimes de violences malgré la présence de soldats africains et français, et que plus de 800000 personnes dont 400000 habitants de Bangui, ont été contraintes de quitter leur demeure.