Les musulmans autrichiens participent aux cérémonies de rupture de jeune offertes par les politiciens

8:34 - June 21, 2014
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Vienne(IQNA)-Au cours de la dernière décennie, en Autriche, les politiciens et les différents partis ont attaché de l’importance aux cérémonies cultuelles des musulmans dont les ruptures de jeune au mois béni et ramadan et aux fêtes islamiques dont l’Aïd el Fitr et la fête du sacrifice.

Selon Shafaqna citant Al Mohit, l’Islam jouit en Autriche d’une place privilégiée et contrairement aux autres pays européens, ce pays reconnaît l’Islam comme religion officielle.
On peut entendre l’appel à la prière du maghreb dans le palais historique de la ville et accomplir la prière du maghreb à la mairie de Vienne, aux sièges des partis politiques.
Les musulmans sont élus en Autriche comme députés au parlement et au conseil municipal. Ces progrès viennent du fait que l’Islam est considéré comme seconde religion officielle dans le pays et selon les derniers bilans, les musulmans forment 600 000 de la population de 8.5 millions du pays.
L’ingénieur Omar al Rawi, membre du parti social-démocrate et député du parlement aux 15 dernières années a précisé : « La participation des partis politiques aux cérémonies cultuelles des musulmans a commencé à peu près il y a 12 ans, estimant que les musulmans faisaient partie de la société autrichienne. »
Faisant allusion à ce que les musulmans autrichiens font partie intégrante de la politique en Autriche, parce que l’Islam est la seconde religion officielle, il a précisé : « Les entreprises autrichiennes accordent une grande importance à assurer les besoins des musulmans surtout au mois de ramadan. »
Evoquant la participation des activistes politiques et des responsables de l’Etat aux cérémonies de rupture du jeune, il a ajouté : « Ces cérémonies offrent l’occasion aux politiciens et musulmans d’échanger de vue en différents domaines. »
Par ailleurs Fouad Sinc, président de l’association islamique autrichienne, organe représentant les musulmans en relation avec le gouvernement, a souligné : « La réforme proposée à la loi reconnaissant l’Islam accordera d’autres droits aux musulmans comme le droit à enseigner l’Islam dans les écoles d’Etat et le ministre des affaires étrangères, Sebastian Kurtz avait exigé l’application rapide de ces réformes. »

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