
C’est en accord avec les élus de sa majorité du Groupe de Réflexions et d’Actions Métropolitaines (Gram)-Front de gauche que cette décision inédite en France a été prise mercredi 20 août.
Jusqu’à vendredi, la mairie de secteur a ainsi voulu marquer « un soutien aux victimes de l’offensive israélienne dans les territoires palestiniens » et « donner une autre image de la République française, celle d’un humanisme assumé. L’image d’une France pour qui la paix universelle est un idéal vers lequel, tous les jours, chacun doit s’efforcer de tendre. Et enfin, l’image d’une France qui n’assimile pas les crimes militaires d’une coalition gouvernementale, comprenant l’extrême droite, à une religion », lit-on d’un communiqué officiel.
« Dans tout le Moyen-Orient, de la Palestine à l’Irak, sans oublier la Syrie, face à des actions bafouant quotidiennement les droits de l’Homme et les traités internationaux, il convient aujourd’hui d’affirmer que plus qu’un droit, la paix, dans la justice, est un devoir », ajoute la mairie.
Ce n'est pas la première fois que la mairie du 1er prend cette décision, rapporte Lyon Capitale. En réaction à l'utilisation d'armes chimiques en Syrie en août 2013, les drapeaux avaient déjà été mis en berne.
Cette expression d'une humanité véritable n'a pas été apprécié par Gérard Collomb. Le sénateur-maire PS de Lyon est un grand ami du Conseil représentatif des institutions juives de France (CRIF), qui a soutenu sans hésitation l'opération israélienne contre Gaza.
Source: Saphirnews