Selon le rapport de l'Agence iranienne de presse coranique (IQNA) citant "IRNA", au début de cette réunion, qui a duré trois heures, 16 producteurs et réalisateurs de cinéma parmi lesquels Masud Yaafari Yuzani, Tahmineh Milani, Shariar Bohrani, Mohammad Prie Aslani, Yavad Ardekani, Mayid Mayidi, Husein Farroji, Ebrahim Jatamikia, Mohammad Ali Nayafi, Kianush Ayyari, Mohammad Nurizad et Alireza Raisian ont exposé leurs points de vue en ce qui concerne le septième art et ont insisté sur la nécessité qu'il y ait une volonté nationale pour la configuration d'un cinéma national pour accéder à une structure autochtone dans l'industrie cinématographique ainsi que sur le fait de prêter une plus grande attention aux valeurs culturelles et spirituelles dans le monde du cinéma.
Après l'intervention des cinéastes, l’ ayatollah Khamenei s’est félicité de cette rencontre dont l'objectif, a t’il assuré, avait été de connaître les avis desréalisateurs de cinéma et honorer "l'art du cinéma et les artistes qui s’y consacrent", en ajoutant : "la clé du progrès du pays se trouve dans une grande mesure entre les mains des cinéastes puisque les responsables de cet art honorable peuvent, par leurs réalisations ou productions insuffler l’esprit du progrès, stimuler le travail, promouvoir l'estime de soi et la foi dans les valeurs islamiques et nationales dans la société, et, par conséquent, choisir de jouer un grand rôle dans le progrès et l'avancée du pays, ou, aussi, faire apparaître dans leurs films une génération désespérée, repentie, aliénée et humiliée."
Le guide suprême a qualifié de de quelque chose de "totalement acceptable" le fait de rendre une critique responsable et de montrer les points faibles et négatifs dans les réalisations cinématographiques"