Selon le rapport de l'Agence iranienne de presse coranique (IQNA) citant "IINA", "Les musulmans indiens exigent le droit de prier dans près de 600 mosquées historiques à travers le pays, qui sont sous le contrôle du gouvernement central, pour des raisons archéologiques," a rapporté récemment le grand quotidien indien "The Asian Age".
Les chefs musulmans disent qu’il est grand temps qui La Recherche Archéologique de l’Inde laisse leur communauté prier cinq fois par jour dans toutes ces mosquées si elle croit à l’égalité religieuse, ajoute le journal.
"Il y a près de 600 mosquées historiques en Inde, dont 53 rien qu’à Delhi, où les musulmans ne peuvent pas prier parce qu'elles sont classées monuments historiques," a dit Intezar Naeem de la Jamaat-e-Islami Hind, une organisation fondée en 1941. "Imaginez comment vous vous sentiriez si des raisons de l'histoire étaient données pour vous empêcher de prier dans des temples (indous) également antiques?" a-t-il a demandé.
Les 53 mosquées dans la capitale incluent celles à l’intérieur du Fort rouge du 17ème siècle, une mosquée sur une rue près de Jama Masjid, une à la tombe de Safdarjung, une dans le jardin de Lodi et une dans le complexe imposant de Qutub Minar. La mosquée Khairul Manazil en face du Vieux Fort est également interdite aux fidèles pour les prières. C’est idem en ce qui concerne la mosquée à l'intérieur du Club de golf de Delhi et du pont Wazirabad.
Les restrictions semblables s’appliquent à la mosquée près du Ferozeshah Kotla.