La femme musulmane ne peut pas être dissociée de ses croyances

12:43 - July 18, 2006
Code de l'info: 1489196
TEHERAN, (IQNA) - Si nous voulons, au nom des droits de l’homme, respecter le genre humain, nous devrions donc aussi soutenir l’idée que les croyances sont une des bases de ces droits de tout être humain et qu'il est impossible de dissocier la femme musulmane de sa culture et de ses croyances a déclaré Haddad Adel, président du Parlement iranien.
La 1er Conférence sur les Droits et les Responsabilités de la femme musulmane dans l'état islamique a duré deux jours et s’est tenu à Téhéran et à laquelle ont pris part des experts venus de Jordanie, des Emirats Arabes Unis, du Pakistan, de Tunisie, d’Arabie Saoudite, de Suisse, de Syrie, d'Iraq, du Koweït, du Liban, d’Egypte, de Thaïlande, du Kosovo et de Palestine.

Haddad Adel a souligné que "nous croyons dans la diversité des droits de l’homme, mais non dans leur unité", en clarifiant que "les conventions mondiales sur les droits de l’homme ne peuvent s’opposer aux cultures propres des peuples."

Après avoir souligné que "nous souhaitons que la femme musulmane vive selon le modèle islamique" il a ajouté qu’ "on ne peut pas imposer à tout le monde une série de mêmes normes prises à la civilisation occidentale et appeler droits de l’homme, sans rappeler les cultures des peuples, leurs valeurs, leurs devoirs et non devoirs."

Le président du parlement iranien a continué à déclarer dans son discours que "ne pas prendre en considération la femme et sa dignité et la transformer en objet de concupiscence comme c’est la coutume aujourd'hui dans les sociétés occidentales, cela signifiant également le démembrement de la famille ce qui entraîne le démembrement de la culture dans la société."

Haddad Adel a rappelé le modèle idéal féminin dans la société musulmane : « nous ne voulons pas que se produise à nouveau la situation d'il y a deux cent ans de la femme musulmane. Nous ne défendons pas tout ce qu'il y a eu dans le passé dans les sociétés islamiques de la même manière que nous ne défendons pas non plus ce que les femmes occidentales ont aujourd’hui ; nous critiquons tant le passé comme le présent."


Source “IRNA”
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