Le Premier ministre jordanien, Marou Al Bakhit avait demandé de contrôler les enseignements islamiques dans les mosquées pour éviter que l’enracinement de l’idéologie extrémiste, suite aux attentats au triple attentat dans un hôtel en novembre passé à Amman.
Selon des articles de presse, des législateurs accusent le gouvernement de limiter les libertés religieuses et de succomber sous la pression des Etats-Unis et d’Israël.
Source: IINA