Le SNMP a affirmé dans un communiqué qu'il "s'oppose par principe" à l'interdiction et à la poursuite de l'hebdomadaire "Nichane". Il a en même temps prôné un journalisme "constructif" qui respecte la "déontologie et les croyances religieuses des gens".
Le gouvernement a décidé mercredi d'interdire la diffusion de Nichane alors que le directeur Driss Ksikès et la journaliste Sanaa al-Aji doivent comparaître le 8 janvier à Casablanca pour "atteinte à l'islam, à la morale et aux moeurs".
Les deux journalistes sont poursuivis à la suite d'un dossier "Comment les Marocains rient de la religion, du sexe et de la politique", publié le 9 décembre.
Selon la constitution marocaine, l'islam est la religion de l'Etat.
Source:AFP