Mohammad Ali Hosseini, porte-parole du ministère, se dit surpris par les récentes déclarations de Jacques Chirac, qui, rappelons le, avait estimé dans un entretien accordé à la presse française et étrangère, que Téhéran serait "rasée" en cas d’attaque nucléaire iranienne sur Israël, soulevant ainsi une polémique que la Maison Blanche s’est empressée de « calmer » en renouvelant son « crédit » au Président français après que le chef de l’État ait « rectifié » ses propos en convoquant les mêmes journalistes pour ce faire.
Source: Kabylie