"La monopolisation du pouvoir sur la scène mondiale (...), la politique du deux poids deux mesures, l'absence de transparence (...) et l'usage de la force doivent cesser" et sont aussi "inacceptables" que le fait pour un régime d'accaparer le pouvoir "à l'échelle nationale", a déclaré cheikh Hamad devant près de 230 participants
Cheikh Hamad, qui n'a toutefois pas accusé nommément les Etats-Unis d'hégémonie, a proposé un plan en douze points pour un dialogue entre les Etats-Unis et le monde musulman.
Il a mentionné "le règlement du problème palestinien et du conflit au Proche-Orient", l'"éradication de la pauvreté" dans le monde et "la lutte contre le terrorisme par des politiques qui en recherchent les causes".
Le Forum, dont c'est la cinquième édition, réunit des participants venus des Etats-Unis et de 34 pays islamiques.
Parmi eux, figurent Martin Indik, ex-ambassadeur américain en Israël et directeur de l'institution américaine Saban Center for Middle East Policy, co-organisatrice de la manifestation avec le Qatar, le secrétaire général de la Ligue arabe, Amr Moussa et le vice-Premier ministre irakien, Barham Saleh.
Des personnalités religieuses, dont Youssef Al-Qardaoui, influent religieux musulman sunnite d'origine égyptienne, basé au Qatar, le dignitaire chiite et député irakien Jalaleddine Al-Saghir, et des dirigeants de l'Eglise évangélique américaine, Bob Roberts et Joel Hunter, sont aussi présents.
Source : AFP