Selon Tocka Koita, il y a une nécessité de sauvegarder et de consolider les acquis, ensuite, d’accompagner tous ceux qui interviennent dans le projet (agropasteurs, groupements de promotion féminine, et surtout l’unité de gestion qui a accompli un travail remarquable.
L’expert de la BID au bureau de l’évaluation des opérations de l’institution financière n’a pas écarté la possibilité de l’octroi d’un autre financement pour assurer une consolidation du projet. Les bénéficiaires, quant à eux, souhaitent vivement la pérennisation du projet qui a bien atteint ses objectifs, à savoir, la lutte contre la pauvreté, l’insécurité alimentaire, l’amélioration des conditions de vie des populations, l’augmentation de la production agropastorale de la zone dans la phase d’exploitation.
Dans une zone à agriculture difficile, où les conditions agro-techniques sont difficiles, sans occulter la présence de sols pauvres.
Pour rappel, c’est vers les années 96/97 que la commune de Tivaouane, après avoir assuré la gestion du projet, l’a rétrocédé par la suite au ministère de l’Agriculture. Face au retard accusé pour le démarrage des activités, notamment la réalisation des études, la durée du projet a été prolongée de trois ans, ce qui a permis de dérouler la phase-test sur la période allant de 1998 à 2003.
Source: Le soleil