Un responsable palestinien a averti quant à un nouveau complot contre la mosquée d’Al Aqsa

9:17 - August 06, 2007
Code de l'info: 1569247
Palestine (IQNA)- Le Président du haut Comité islamique et orateur de la mosquée d’Al Aqsa en lançant un avertissement quant à l’attaque contre ladite mosquée, a condamné les récentes menaces d’un délégué de la Knesset concernant la destruction de cet endroit sacré.
D’après le rapport de dimanche publié dans le site internet du centre des données palestiniennes, Cheikh Akrama Sabri en qualifiant de stupides les récentes déclarations de David Rotem a réitéré :
La question des prisonniers palestiniens ne sera pas résolue en ayant recours à la menace, à la force et à la violation des lieux sacrés aboutissant à la destruction et à la violence. Ce responsable religieux palestinien d’ajouter : Si vraiment ce député souhaitait la libération des militaires sionistes emprisonnés par les groupes combattants, au lieu de ces menaces irrationnelles, il faut qu’il exerçait des pressions sur les dirigeants de Tel- Aviv pour l’échange des prisonniers palestiniens avec ceux sionistes.
Ce responsable sioniste avait déclaré, il a deux jours : « si j’était sûr et certain qu’avec la destruction de la mosquée d’Al Aqsa les soldats sionistes capturés par le mouvement de la résistance islamique de la Palestine, Hamas et le Hezbollah libanais seraient libérés, je le ferais ainsi.
Ce pays, que les aléas des intérêts d'anciennes puissances colonialistes ont placé au coeur du Moyen-Orient, n'est autre qu'Israël.
Le vendredi 3 août, le député de la Knesset, David Rotem, a fourni la plus belle preuve aux assertions que nous venons de formuler: du haut de sa tribune, Rotem s'est dit être prêt à faire exploser de ses propres mains le dôme doré de la sainte mosquée d'Al Aqsa.
Ses déclarations guerrières faisaient, en vérité, écho à celles de son compère américain, le Congressiste, Tom Tankerdo qui, échaudé, par la campagne présidentielle de 2008, aux Etats Unis, appelle ça et là et trop complaisamment au bombardement de la Mecque et de Médine. Cette démonstration verbale de tant de rancune, de tant d'animosité, ne doit rien au hasard ; ce n'est, ni coïncidence, ni accident, si autant de voix hostiles venues de Tel-Aviv et de Washington demandent, à la fois et au même moment, la démolition totale des plus grands lieux de culte musulmans.
Depuis 60 ans, Israël poursuit à la lettre une politique de destruction massive visant les Musulmans et les lieux qu'ils chérissent, parce qu'ils sont les vestiges d'une croyance sacrée. La mosquée d'Al Aqsa en est un. Visé, jadis, par des incendies, aujourd'hui, par des fouilles, cet emblème d'islamité de Beitolmoghadas n'a jamais cessé de constituer une cible favorite.
Or, sans cette mosquée, c'est toute la résistance d'un peuple à une criminelle et scandaleuse occupation qui se verra amputée de sa charge symbolique.
Cette terrible chose ne doit, en aucun cas, se produire, et elle ne se produira pas, car la profanation d'Al Aqsa est une offense faite, non pas, aux seuls Palestiniens, mais à plus d'un milliard d'êtres humains qui se réclament de l'Islam, une religion, qui recommande au plus stricte respect des croyances, mais qui ne tolère, ni insultes, ni offenses.

Source: IRIB
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