A l'approche du mois de Ramadan, habituellement, on constate une forte pression sur le prix des produits de première nécessité. Mais cette année, sur le marché, une relative stabilité était perceptible.
Il ressort du bulletin hebdomadaire des services techniques de la Direction nationale du commerce et de la concurrence (DNCC) que les prix pratiqués sur le marché maintiennent un niveau relativement stable, depuis près de trois mois.
Dans le district de Bamako, le prix du lait en poudre varie certes, d'une commune à une autre et d'une région à une autre, cependant, le taux de variation ne dépasse pas 100 Fcfa. C'est en commune que l'écart entre le prix le plus bas et le plus élevé est relativement grand.
Mesures de régulation. S'agissant du marché céréalier, la même stabilité est de mise sur l'ensemble des marchés couverts par l'Observatoire du marché agricole (OMA).
Cette relative stabilité est certainement la résultante des mesures prises par le gouvernement pour juguler la crise née de la période précoce de soudure constatée cette année dans notre pays en début du mois de juin dernier.
C'est en principe le 31 août dernier que cette période d'exception devrait prend fin. Mais le ministre de l'Économie et des Finances, par un avis aux importateurs, en date du 27 août dernier, prolonge la mesure jusqu'au 31 octobre prochain. L'objectif est de permettre aux fidèles de passer un bon mois de Ramadan.
Source: lemali