Selon M. Abdellah Tamine, conseiller à l’information du ministre des Affaires religieuses et des Wakfs, 10% de ces établissements (des “katatib”, écoles coraniques autonomes et celles relevant des mosquées et des zaouïas) bénéficient d’un équipement adéquat qui peut aller jusqu’à la connexion à Internet parfois, avant de donner l’exemple des établissements modèles “Mer et Soleil” à Hussein-Dey et celui de Heuraoua.
Dans ce contexte, ajoute le même responsable, le ministère compte présenter avant la fin de l’année en Conseil de gouvernement un avant-projet de loi, portant réorganisation de l’enseignement coranique en Algérie.
Source: IINA