C'est ce qu'a fait savoir le Dr Coulibaly Issa Malick, président de la commission médicale, qui a été reçu avec les membres de son équipe par le ministre Allah Kouadio Rémy (de la Santé et de l'Hygiène publique) à son cabinet.
Il ressort de cette rencontre que s'ils ne se mettent pas en règle à temps, les 975 candidats au Hadj ne pourront pas prendre part au voyage en terre sainte.
Car la visite médicale est obligatoire : "Il faut bien qu'on vous consulte, qu'on vous vaccine et surtout que l'on voit que vous êtes apte à faire ce pèlerinage", a indiqué le ministre qui a insisté sur le fait que ces visites doivent être faites parce que les autorités saoudiennes n'accepteront pas les pèlerins qui ne présenteront pas de certificat d'aptitude.
Les vaccins obligatoires sont la fièvre jaune et la méningite. Les 10 antennes de l'INHP qui ont été retenues pour la vaccination et les consultations seront ouvertes sur toute l'étendue du territoire national pour accueillir les retardataires jusqu'à vendredi prochain.
Pour le suivi médical de ce pèlerinage auquel prendront part 3400 personnes, 14 médecins ont été retenus, ainsi que 28 infirmières et sages-femmes, 14 assistants sociaux, pour un ratio d'un médecin, un travailleur social et deux infirmiers sage-femme pour 250 pèlerins.
La commission médicale du Hadj a obtenu l'accord du SAMU pour assurer la couverture médicale des pèlerins lors du pré regroupement qui se fera à la mosquée de la Riviera du 20 au 24 novembre, période du départ des pèlerins, et également à leur retour du 25 au 29 décembre prochain.
Source: IINA