Les autorités soudanaises reprochent à Gillian Gibbons d'avoir permis à ses écoliers de six ans de nommer un ours en peluche Mohammed.
Toute représentation du prophète est strictement interdite et est jugée blasphématoire par l'Islam.
"L'Islam respecte la liberté des autres et leur liberté de parole, mais cela ne doit pas se faire au dépend de nos croyances ou au dépend de notre religion, explique cet imam. L'Islam donne une chance aux gens d'exprimer leur opinion. Mais en retour nous demandons aux autres de respecter nos opinions".
Ce mardi, les autorités soudanaises ont accéléré l'enquête et averti que le cas de l'institutrice pourrait s'alourdir. Londres a plaidé en faveur d'une libération rapide de Gillian Gibbons. Selon le code pénal soudanais, l'institutrice encourt une peine maximale de six mois de prison, quarante coups de fouet et une amende.
Source: euronews