« Les contacts de dialogue promus par des représentants musulmans ayant autorité comme le roi d'Arabie et les 138 responsables musulmans sont un fait significatif pour tout le monde musulman : le fait que ces voix qui veulent explicitement dialoguer et s'engager pour la paix aient une importance croissante dans l'Islam est évidemment un fait qui préoccupe qui ne veut pas ce dialogue. »
Un théologien musulman, professeur à l'Université pontificale grégorienne, M. Adnane Mokrani, a confié pour sa part à l'agence catholique italienne SIR qu'entre le christianisme et l'islam, « on ne peut pas revenir en arrière, parce que le dialogue a commencé sérieusement ».
Le dialogue, insiste-t-il, « est un principe éthique bien enraciné dans la foi, surtout dans les religions abrahamiques ».
« Je crois, ajoute le théologien musulman, que le choix du dialogue est un choix à la fois civique et religieux » qui enseigne à collaborer « pour la paix, la justice, la réconciliation et les droits humains. »
Source: zenit