Compte tenu des enjeux économiques et sociaux, des attentes de nombreux pays concernés par le fonds, mais aussi des engagements et décaissements de la BID jugés « parfois trop longs », les Africains préféreraient un cycle de reconduction fixé à des échéances plus rapprochés.
Selon la source, le cycle de reconduction d’une durée de 10 ans accordé au fonds spécial pour la réduction de la pauvreté est « trop long ».
Le fonds spécial pour la réduction de la pauvreté approvisionné par la BID et ses partenaires s’élève à 10 milliards de dollars américains.
La BID devrait s’inspirer du guichet concessionnel de la Banque africaine de développement (BAD) qui a investi le programme de réduction de la pauvreté avec un décaissement de 3 milliards de dollars opéré tous les 3 ans, selon la source.
Les gouvernements de la BID réunis en plénière sur les orientations pour la mise en œuvre de la Déclaration de Ouagadougou se pencheront encore sur le cycle de reconduction du fonds destiné à la réduction de la pauvreté.
Le Congrès des gouverneurs de la BID créé en 1975 et basé à Djedda, en Arabie Saoudite, est le dernier acte de la 32 Réunion annuelle du Groupe de la BID ouverte depuis le 26 mai.
Source: Apanews