Selon une information de l'Agence internationale de presse coranique, sur les derniers déroulements du congrès de l'Union islamique, Mohamad Al Hasi, Imam de la grande mosquée de Washington, présent à Téhéran, à l'occasion du vingt et unième congrès sur l'Union islamique, a souhaité qu'un budget soit consacré aux enseignements sur l'Union, dans les centres islamiques des pays musulmans, que les voyages et le tourisme soient facilités entre les pays islamiques, que le pèlerinage soit considéré comme le point commun le plus important des musulmans et qu'une langue commune soit définie qui permettrait la réalisation de cette union. Il a ajouté qu'il était souhaitable que les différents pays islamiques présentent leurs programmes dans ce domaine.
"Les conflits entre les différents groupes islamiques, ne sont pas nouveaux, pour réaliser cette union, il est nécessaire de revoir et de réviser les enseignements. Nous sommes témoins aujourd'hui de divergences politiques, de fossés économiques, de préjugés culturels et de divergences confessionnelles, si nous ne faisons rien, l'union finale ne sera jamais réalisée. Il faut que nous discutions, sans le moindre nationalisme, et sans nous arrêter aux intérêts culturels ou ethniques. Si nous décidons que la langue commune sera l'arabe, cela ne signifie pas la disparition des autres langues, car le verset 22 de la sourate "Roum"
«ومن اياته خلق السماوات والارض واختلاف السنتكم والوانكم ان فی ذلك لايات للعالمين»
montre que la diversité des langues est une volonté divine, dans la création" a-t-il souligné.
"Les musulmans de n'importe quel peuple et de n'importe quelle classe, doivent chercher à se connaître et à effacer les différences sociales qui existent. Il faut couper tous nos liens avec le bloc des grandes puissances et nous appuyer sur nos propres possibilités. La meilleure solution pratique pour instaurer la paix entre les groupes islamiques et nous défendre contre les attaques dans les différents pays musulmans, est que nos dirigeants abandonnent les conseillers et les idées d'intellectuels qui ne croient pas en Dieu" a-t-il conclu.