Dans son numéro du samedi 23 août, le quotidien Corriere de la Serra a écrit : «Pour l’Union du Nord, les mosquées actives en Italie sont très nombreuses, mais il existe peu de lois sur leurs activités.»
Le député du parti Union du Nord au parlement italien, Roberto Cutta a proposé des règlements rigoureux dans ce domaine y compris l’organisation d’un référendum sur le sujet, le respect d’un espace d’un kilomètre séparant les mosquées et les églises, un bureau pour enregistrer les imams qui doivent seulement s’exprimer en italien, l’interdiction des écoles islamiques et des dimensions logiques pour les mosquées qui seront privées de minarets et de haut-parleurs.
Scialoja qui s’est opposé à ces propositions, sauf à l’administration transparente des mosquées et aux prêches en italien, a déclaré : «Mettre en œuvre une loi seulement pour les musulmans est discriminatoire et contraire à la constitution.»