Selon l’Agence de Presse MEHR, citant le quotidien britannique Times, le cheikh Feyz al-Aqtab Sidiqi, président des tribunaux islamiques en Grande Bretagne, a affirmé : « Conformément à la loi, nous pouvons exprimer des verdicts qui peuvent être confirmés par les hauts tribunaux civils. »
Le gouvernement britannique avait interdit aux tribunaux islamiques de lancer des verdicts en ce qui concerne les problèmes financiers, économiques et la violence dans la famille. Les sentences de ces tribunaux n’étant pas reconnues dans le passé par la loi.
Le cheikh Sidiqi a fondé cette association en 2007 pour aider les musulmans à régler leurs problèmes en s’appuyant sur les enseignements de l’islam, mais la nouvelle loi accorde un plus ample pouvoir aux tribunaux islamiques.
Considéré comme un avocat sur le droit de commerce, Sidiqi a indiqué : « C’est une méthode de substitut pour régler les désaccords des musulmans qui ont l’intention de se référer aux tribunaux islamiques.»