"Inviter à l'union et à la fraternité islamique est meilleur que d'inviter aux querelles. Aujourd'hui le groupe qui provoque des divergences est aussi porté à jeter l'anathème sur tous les croyants", a-t-il déclaré.
Seyed Sadr-o-Din Ghapantchi, dans son discours de la prière du vendredi, a demandé à Gharzawi, président du Conseil international des ulémas, de présenter ses excuses aux chiites et de se repentir devant Dieu, pendant ce mois béni du Ramadan.
"Ni les déclarations de Gharzawi, ni le temps, ne pourront éteindre la lumière de l'école des Ahl-ul-Bayt(AS), nous tenons à avertir du danger de ce genre de déclarations, car des groupes politiques, opposés aux musulmans, cherchent à pousser les chiites et les sunnites à la confrontation. Les chiites donneront à ces manœuvres des réponses scientifiques et culturelles. Accuser à tout vent n'a rien à voir avec une discussion scientifique et raisonnable, il n'y a aucune différence entre des accusations d'impiété et des accusations de manque de respect aux principes", a-t-il dit.
Seyed Sadr-o-Din Ghapantchi a condamné Gharzawi qui avait accusé les chiites et les descendants du Prophète(SAWA), d'impiété et d'inventions en religion.
"Gharzawi est responsable de la nouvelle vague d'anathématisation dans le monde de l'islam. Qu'il vienne discuter avec les intellectuels chiites pour régler les divergences, et évite de faire un amalgame entre les affaires politiques et celles qui concernent les sciences religieuses. Il est évident que les chiites sortiront vainqueurs de cette discussion qui finira à vos dépends, qu'aurez-vous à répondre au Prophète, aux Ahl-ul-bayt et aux chiites, le jour du jugement ?" s'est-il exclamé en s'adressant directement à Gharzawi.
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