Faisant allusion aux recherches fiables effectuées sur ces noms, le tribunal a indiqué : «Ces 21 noms n’ont aucun rapport avec le Seigneur Très Haut.»
Le tribunal égyptien a adressé un avertissement à Mohammad Seyed Tantaoui cheikh d’Al-Azhar, aux ministres de l’éducation, de l’enseignement supérieur, d’owqaf, des communications ainsi qu’au directeur de l’union des radios et des télévisions de l’Egypte pour leur demander de ne plus employer ces noms.
Ces noms ont été déclarés faux par une cinquantaine de missionnaires musulmans, professeurs d’université et chercheurs en jurisprudence islamique.
Ce groupe a examiné plus de 50 mille livres et déclaré : «Certains de ces noms n’ont pas de référence, mais sont employés dans les mosquées, dans les livres et la presse, au point que le ministère de l’éducation, les medias audio-visuels y compris la radio-quran et les chaînes de télévision les emploient.»