Atharifard a déclaré au correspondant d’IQNA à la Mecque : « Les fonctionnaires saoudiens essayent entraver ces cérémonies spirituelles par différents procédés y compris en photographiant, en semant la peur ou en créant des tumultes, en poussant le récitant pendant qu’il chante le Saint Coran, en tirant le tapis de prière par dessous et en offensant directement le Saint Coran sous prétexte de laver le lieu du rassemblement. »
Faisant allusion à l’accueil chaleureux réservé par les pèlerins à la lecture des récitants iraniens à la Sainte Maison de Dieu, il a précisé : « Bon nombre de pèlerins d’autres pays ont participé aux cérémonies de cette année, au point qu’on peut dire que la moitié des participants aux cérémonies des pèlerins iraniens étaient non Iraniens. Ils s’étonnent de la lecture donnée par les récitants iraniens, au point qu’à l’issue des cérémonies organisées lors de la première nuit, certains pèlerins non iraniens demandaient aux récitants s’ils étaient égyptiens. »
Reza Mohammadpour, premier lauréat des compétitions internationales coraniques malaisiennes de l’année, a déclaré : « Le programme de la lecture du Saint Coran en présence des pèlerins non iraniens déjoue les complots des opposants au chiisme et les propagandes négatives des saoudiens contre les chiites. L’ordre de la République Islamique d'Iran et les pèlerins non iraniens en écoutant les belles lectures des Iraniens saisissent la place du Saint Coran parmi les chiites. En raison des propagandes négatives, certains sunnites pensent que le Saint Coran n’a pas une bonne place chez les chiites et qu’en principe un autre Coran est publié en Iran. »
Au cours des cérémonies organisées pendant la nuit du 1er décembre à la Mecque, Seyed Mahdi Tajzadeh, Mahmoud Kachefi, Kiomars Habibzadeh et Hamidreza Abbasi ont donné la lecture du Saint Coran.
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