Lors de la première grande conférence sur «30 ans de législation et de surveillance» tenue le mardi 2 décembre, Laridjani a affirmé : «Une centaine d’années nous sépare de la révolution constitutionnelle où a commencé la législation et sans nul doute, l’un des grands acquis de cette révolution est la mise en place du pouvoir législatif.»
Il a ajouté : «Mais pour des raisons différentes, quelque temps après, les complots de l’Occident ont transformé le simple despotisme des Qâdjârs en dictature dépendante des Pahlavi, entravant largement les fondements de la démocratie en Iran. Cependant, la présence d’une personnalité privilégiée, Modarres, du second jusqu’au sixième parlement a mis en évidence les critères de la pensée parlementaire.»
Faisant allusion à ce que les Iraniens portaient le drapeau de la fondation de l’instance législative parmi les peuples de la région et que cela montrait leur maturité politique, Laridjani a précisé : «Dans les conditions où après une centaine d’années, certains pays de la région sont toujours privés d’un parlement s’appuyant sur la volonté de leurs peuples.»
Le président du parlement iranien a souligné : «Une institution qui a vécu dans les plus difficiles conditions de guerre, par des élections législatives se trouve basée, sans nul doute, sur la démocratie religieuse.»
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