Selon des informations des Emirats, dans le journal Al-Khalidj, Nabiye Bari, président du Parlement libanais, a déclaré que la prise de position du Premier ministre turc était à l’extrême des autres positions des participants de Davos.
Il a déclaré dans un message à Erdogan, que tous les amoureux de la liberté saluaient ses déclarations face aux crimes à Gaza, positions qui découlent de son sens de l’Humanité et de sa religion. Ces positions ont mis en lumière la passivité des dirigeants arabes sur la question de Gaza.
Dans un message adressé à Erdogan, l'Organisation mauritanienne pour la défense des Palestiniens, Al-Rabat, qui est aussi contre la normalisation des relations avec le régime sioniste, a déclaré: "Votre position, obéissant aux principes islamiques, sur la question de la Palestine, est celle que les musulmans attendent de leurs dirigeants".
Soulignant que la Palestine était la plus importante question entre la Turquie, la Bolivie et l'Espagne, à côté des peuples arabes, Salim Al-Has, ancien premier ministre du Liban, a déclaré que la réaction d'Erdogan face à l'Holocauste de Gaza en quittant ce débat, était formidable, alors que le secrétaire de la Ligue Arabe est resté assis à sa place.
Soutenant les déclarations d'Erdogan, Ismaël Sacrieh, membre de l’association de résistance Al-Vafa, du Parlement libanais, a déclaré que le silence d'Amr Moussa représentait officiellement la faiblesse du monde arabe et qu'il n’osait rien faire sans la permission des associations internationales.
Walid Djonblat a remercié Erdogan et les Turcs pour leurs manifestations massives de défense des Palestiniens.
Zahra Khatib, directrice du Centre National de Beyrouth, a salué la position courageuse d'Erdogan et salué sa sortie de cette réunion à laquelle participait Shimon Pérès.
Le parti d'Unité du Liban a déclaré que la réaction d'Erdogan était dans la ligne des manifestations de défense du peuple turc, alors que les dirigeants arabes, eux, ne reflétaient jamais les positions de leur peuple.