Selon IRNA câblant de Beyrouth, ce colloque est organisé au palais de l'Unesco à Beyrouth, par les services culturels de la République Islamique d'Iran au Liban, l'Association Mondiale pour le rapprochement des écoles islamiques, l'Union des Oulémas Musulmans et l'Association de l'Imam Sadegh(AS) pour les recherches de l'héritage des oulémas de Jabal Amel.
Ont pris part à ce colloque, l'adjoint du secrétaire général du Hezbllah le cheikh Naïm Qassem, le président du parlement libanais Nabih Berry, l'ambassadeur de la République Islamique d'Iran au Liban Mohammad Reza Cheybani, l'attaché culturel iranien Mohammad Hossein Raïszadeh, le représentant du Guide suprême de la révolution islamique iranienne le cheikh Mohammad Yazbeck, le ministre libanais des affaires étrangères Fowzi Saloukh et plusieurs autres personnalités politiques, religieuses, universitaires et chercheurs du Liban et du monde de l'Islam.
L'attaché culturel de la République Islamique d'Iran au Liban a déclaré au début du colloque que l'union islamique était en vérité une question religieuse et logique ayant ses racines dans la religion de Mohammad(SAWA).
Mohammad Hossein Raïszadeh a ajouté : "La République Islamique d'Iran qui a jeté les bases de sa souveraineté sur les valeurs de l'Islam, voit dans l'unité, le principe essentiel régissant ses politiques et ses prises de décision."
Le responsable iranien a indiqué : "L'unité islamique est l'une des valeurs les plus élevées à laquelle appelle la révolution islamique qui l'a appliqué sur les plans théorique et pratique."
Le colloque international sur les idées de deux savants du monde de l'Islam poursuivra ses travaux mercredi avec la participation des experts libanais, iraniens, irakiens et saoudiens.
Le cheikh Abdullah al Alalili et le cheikh Mohammad Javad Moqnia sont deux religieux libanais sunnite et chiite du 20e siècle ayant joué un rôle important dans la réalisation de l'union islamique.