Selon ISNA, selon la déclaration du bureau d'information du cheikh Mohammad Hussein Fadlallah, lors des sermons de la prière du vendredi de Beyrouth, la référence chiite libanaise a indiqué: "Les arabes ont agi avec hâte comme toujours en ce qui concerne l'ouverture des négociations avec le nouveau gouvernement de l'ennemi voire le ministre israélien des affaires étrangères Avigdor Libermann, symbole de l'extrémisme. Certains d'entre eux ont même déclaré à Israël être prêts à tout oublier." Le cheikh Fadlallah a continué : "C'est le trait caractéristique des arabes qui tendent une main diplomatique vers l'ennemi sioniste, alors que cet ennemi a souligné une fois de plus la nécessité de rester prêt à la guerre, de s'opposer au plan de route et aux résultats de la conférence d'Annapolis, et alors même que les menaces contre l'Iran se poursuivent."
"La première faute de l'Iran, c'est d'avoir fermé l'ambassade de l'ennemi en Iran et d'avoir hissé le drapeau de la Palestine à Téhéran. Sa deuxième faute, c'est de soutenir le peuple palestinien et la troisième, c'est d'avoir mis tous ses progrès scientifiques notamment nucléaires à la disposition du monde arabe et du monde islamique", a-t-il ajouté.
L'autorité chiite libanaise a précisé : "Nous nous attendions à ce que parallèlement aux cris du président américain Barack Obama sur la nécessité de la dénucléarisation du monde, les arabes fassent des révélations sur les arsenaux nucléaires d'Israël qui cherche à devenir une puissance dans la région et qui use de ses essais de missiles comme menace contre les pays arabes."