Selon ISNA, lors d'une interview accordée au quotidien saoudien Al Ryad, Ekmeleddin Ihsanoglu a indiqué : "L'OCI est inquiet quant à cette crise et espère pouvoir y mettre fin dans les plus brefs délais."
Faisant allusion à ce que Téhéran et le Caire étaient deux membres importants de l'OCI, Ihsanoglu a précisé qu'il fallait par tous les moyens réduire la faille apparue dans les relations entre les deux pays.
S'abstenant de préciser le genre de médiation que pouvait mener l'OCI dans cette affaire, Ekmeleddin Ihsanoglu s'est contenté de dire que l'OCI avait la capacité de résoudre le problème.