Selon le site Mohit, cette réunion est organisée par le comité économique de l’Association des universités du monde de l’Islam, en présence d’économistes et d’experts arabes et musulmans, ainsi que des délégués des instituts financiers islamiques.
Djafar Abdislam, secrétaire général de l’Association des universités du monde de l’Islam, a précisé que les banques traditionnelles étaient fondées sur l’intérêt et que cette réunion avait pour objectif d’examiner la transformation de ces banques en banques islamiques, opposées à l’usure et basées sur les lois et les enseignements de la Charia.
L’Arabie saoudite, le Kuweit et les Emirats ont transformé certaines de leurs banques en banques islamiques. «Connaître les causes et les motivations de ce changement figure parmi les autres sujets de cette réunion», a-t-il poursuivi.
Faisant allusion à la crise financière mondiale, Djafar Abdeslam a signalé que les pays arabes et musulmans pouvaient transformer leur système de banque traditionnelle et pour cela, devaient bénéficier des conseils de la Banque islamique du Développement, du Centre économique islamique Saleh Kamel, de l’université d’Al-Azhar et de la banque islamique de Dubaï.
Le secrétaire général de l’Association des universités du monde de l’Islam a indiqué que les experts en économie islamique participant à cette réunion, examineraient les solutions à la crise financière en s’appuyant sur les enseignements islamiques.
Il a affirmé que l’Association des universités du monde de l’Islam publiera en coopération avec le Centre économique de Saleh Kamel de l’université d’Al-Azhar, un livre sur la crise financière mondiale du point de vue de l’Islam en Egypte.
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