Remise de diplômes à 96 élèves de l’Institut islamique Mame Cheikh Mbaye

15:15 - June 23, 2009
Code de l'info: 1793845
Sénégal(IQNA)- Les responsables et parrains de l’Institut islamique Mame Cheikh Mbaye de Louga ont procédé, lundi, à la remise de diplômes de fin de cycle à 96 élèves et des prix à 75 autres de différentes classes, a constaté le correspondant de l’APS.
Trente huit élèves ont reçu leurs certificats de fin d’études primaires, 36 leurs brevets d’études moyennes et 22 autres le baccalauréat en présence du khalife de la famille du parrain, Serigne Abdou Salam Mbaye, qui avait formulé des prières avant le démarrage de la cérémonie.
Prenant la parole, l’inspecteur d’académie, Lamine Sarr, a salué l’importance attachée à Louga à l’enseignement franco-arabe qui est en train de produire des résultats probants.
Pour sa part, le directeur des études de l’institut islamique Mame Cheikh Mbaye, Mamadou Gaye, a relevé les bons résultats que ne cesse d’enregistrer son établissement à chaque fin d’année et invité élèves, parents et parrains à œuvrer au maintien de cet acquis.
Les élèves du préscolaire de l’institut ont aussi amené leur participation à la fête à travers des prestations fort appréciées par le public.
Cet établissement d’excellence caracole à la première place quant aux résultats des examens de fin d’année quelque soit le cycle.
L’année dernière, l’institut a obtenu des taux de réussite de 100% au CFEE, de 81,8% au BFEM et 71,87% au bac, a indiqué Cheikh Ibrahima Khalil Mbaye, responsable dudit établissement.
Créé en 1984 par Serigne Cheikh Mbaye, fils de Ibrahima Mbaye, deuxième khalife de Mame Cheikh Mbaye, l’institut islamique qui compte 546 pensionnaires dispense des enseignements du préscolaire, de l’élémentaire, du moyen et du secondaire général, a-t-il rappelé.
Selon M. Mbaye, le fondateur de l’institut islamique avait auparavant créé, à l’âge de 20 ans, la première école arabe à Louga en 1952 et cela lui avait valu de déférer à maintes reprises aux convocations du gouverneur général de l’Afrique occidentale française à Saint-Louis pour enquêtes et tribulations.
Toutefois, son engagement et son abnégation pour propager la connaissance de la religion islamique ont amené le gouverneur à lui octroyer une autorisation d’enseigner en 1955 avant qu’il ne sorte major de la première promotion du concours de recrutement d’instituteurs arabisants organisé en 1960 par le ministère de l’éducation.
Source: APS
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